LE BONHEUR À TOUT PRIX - Chapitre Quinze - Quelques Informations

LE BONHEUR À TOUT PRIX - Chapitre Quinze - Quelques Informations

Rabastan Lestrange était petit et maigre et effacer de tout ses camarades d'écoles. Personne ne le regardait ou lui parlait, comme s'il était invisible à leurs yeux. Mais cela ne le rendait pas triste, il trouvait plutôt que s'était une bénédiction, car ça l'aidait pour sa mission. Il venait de la maison Serpentard et il en était fier comme si c'était la chose la plus merveilleuse au monde. Ce jeune homme était en train de faire sa cinquième année au collège Poudlard. Mais il n'aimait pas l'école, il se disait que sa mission achevé il allait abandonner pour devenir définitivement un mangemort. C'était son rêve de voir enfin revenir celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom d'entre les tombes. Il voulait le voir enfin et lui dire qu'il l'adulait depuis sa plus tendre enfance.

Il
portait les cheveux noir et mi-long, qui lui arrivait presque aux épaules. De beaux yeux noirs faisaient de son regard, une prunelle sans fond. Il aurait été séduisant s'il n'avait pas le mal en lui.

De
nature arrogant, sadique et égoïste Rabastan faisait parti des gens que les autres ne regardaient pas, car il faisait partie des forces du mal. Bien sur les Serpentards l'aimait bien, car eux aussi aimait le mal et la mort. Son frère Rodolphus était lui aussi un adepte de Voldemort. Tous deux venaient d'une famille très ancienne de mangemort qui se perpétuait à chaque descendance. Famille maudite ils étaient, famille de mort ils seraient. Et cela jusqu'à la fin de leur vie.

Mai
s même son frère ne connaissait pas ses plans pour la mission dont lui avait conf un mangemort. Rabastan voulait garder sa réussite à lui seul et être un bras droit de Voldemort. Il voulait la gloire à lui seule.
Et
puis un jour en allant à un cours, au détour d'un couloir il avait entendu la conversation de Dumbledore et Anne. Il avait sourit à ce moment là en apprenant que la jeune fille venait du future. Cela voulait dire qu'elle savait des choses que personne ne pouvait savoir. Une chance pour lui, puisqu'il voulait bien paraître devant son maître. Ce jour-là, Rabastan avait envoyé un hibou direct vers un mangemort qui était bras droit de Tu-Sais-Qui. En apprenant la nouvelle, ce mangemort avait tout de suite donné le message au maître qui fut très heureux d'entendre cela. Il donna pour mission à Rabastan de surveiller de près cette Anne et de savoir le plus de chose sur elle, ce qu'elle aimait par-dessus tout. Où elle aimait aller quand elle était seule aussi. C'était une fon de dire qu'il allait venir la capturer pour l'emmener dans son repère, pour lui poser des questions et la torturer par moment, s'amuser quoi!

Raba
stan écouta méticuleusement ses ordres et fit de son mieux pour leur obéir. En silence et en garçon bien effacé, il suivit quelque fois la blonde Anne dans les couloirs, ou dans la bibliothèque où elle aimait bien être tranquille pour lire toute seule. Mais cet endroit était trop dangereux pour l'enlever. Il fallait qu'il trouve quelque chose d'autres et vite.

Un jour,
Anne alla sous un arbre reculer de tout Poudlard. Elle aimait bien se recueillir en silence sous cet arbre et penser à ces proches qu'elle s'ennuyait d'eux péniblement. Rabastan avait enfin trouvé la place parfaite pour achever sa mission. Il ne restait que faire ami-ami avec elle. Qu'elle ne lui donne aucun soupçon.

C'était une
chose si facile à faire et elle avait l'air tellement naïve cette fille!

Mais
tout ce que Rabastan désirait c'était de réussir cette mission, cela en dépendait de sa vie.

***

Ça parai
ssait que l'hiver commençait à prendre la place sur l'automne. L'air était plus froid et on pouvait sentir l'odeur de la saison blanche. Anne trouvait l'hiver tellement beau, avec ses verdures blanches et pures, ces flocons de toutes sortes de formes et adorait faire des anges dans la neige. L'hiver était tout simplement sa saison favorite.

La
jeune fille et Peter allaient à leur cour de métamorphose quand dans le tournant d'un couloir elle buta sur un jeune homme pas plus âgé de seize ans qui les percuta de plein fouet.

-
Oh, je suis vraiment désolé!, s'exclama alors le jeune homme à la chevelure foncé.

Il se pen
cha en vitesse pour ramasser ses livres sur le plancher.

- Mais c
e n'est vraiment rien voyons, je n'ai pas fait attention moi non plus!

Peter n'a
imait Rabastan, malgré le fait qu'il soit invisible aux yeux de autres, il savait que sa famille n'était constitué que de mangemort. Sans perde une seconde, il prit Anne par le bras et la fit lever en l'emmenant dans la salle de métamorphose de force, en laissant Rabastan, le regard plein de rage, ramassé le reste de ses cahiers.

La jeune fil
le se dégagea.

- Mais Pete
r pourquoi t'a agi comme ça? Ça va pas ou quoi?

Elle
était en rage en ne comprenant pas ce que Peter avait fait.

- Ne
t'approche pas de lui, ce n'est qu'un stupide mangemort.

- Mais t
u n'en sais rien!

- Oui j
e le sais. Toute sa famille prône la magie noire et les sang-pure.

- Et alors
ça ne veut rien dire, la famille de Sirius était bien tous à Serpentard et il a été à Gryffondor, peut-être que lui aussi il n'est pas comme les autres.

- Ce n'est pas la
même chose, Sirius n'a pas été à Serpentard, lui oui. Écoute-moi je t'en prie.

Il avait le regard suppliant et il était tout simplement craquant. Anne ne put lui résister, elle soupira :

-
D'accord, je ne lui parlerai pas. T'es content maintenant?

- Promet le moi!

La
blonde hésita un moment mais lui promis qu'elle ne lui parlerait pas quand même.

La jeu
ne fille alla s'assis à sa place habituelle, au fond de la classe, avec Peter à ses côté.

- Oui, j
e suis parfaitement heureux!

Anne leva les yeux au ciel. Qu'il pouvait être exaspérant par moment! Il était là, toujours à vouloir la protéger. Elle était assez grande pour s'occuper d'elle, il lui semblait. Mais elle avait promis. Et elle honorait toujours les promesses qu'on lui demandait.

***

De
son côté, Rabastan avait ramassé ses choses et était parti en rage dans son cour de Potion. Ce Peter allait le regretter. Regretter de lui avoir fait perdre son temps.

S'il n'au
rait pas été là tout aurait été plus simple, mais ce maraudeur était toujours avec elle, là où elle allait. Et depuis une semaine, quand Rabastan voulait parler à Anne, elle partait sans lui adresser la parole. Qu'est-ce que ce Peter lui avait bien raconté?

T
ous ses plans étaient en train d'échouer. Comment allait-il bien faire pour se faire ami avec cette Anne?

***

La nuit
même Rabastan monta jusqu'à la volière pour envoyer un hibou au mangemort avec qui il avait parlé, lui racontant quelques informations qu'il avait trouvé sur la jeune fille :


Bonjour K...,

Mon plan
de devenir ami avec la fille sera plus dur que je l'aurais prévu. Il y a toujours un sale maraudeur avec elle et je crois qu'il ne m'aime pas. Il a quelque chose à me reproche ses certains. Mais je peux seulement vous dire qu'elle est blonde avec les cheveux légèrement bouclé, assez long je dirais. Ses yeux sont bleu-violet quelque chose dans le genre. Elle est petite. Je pense que cette description vous aidera à la reconnaître. J'essaierai de devenir son ami mais cela va me prendre plus de temps que prévu. Je devrai éloigner ce Pettigrow d'elle quelques heures pour pourvoir parlé avec elle. Ne vous inquiéter je vais réussir cette mission, mes plans vont fonctionner.

Bien
à vous,

R.L.



Il
lâcha le hibou dehors et le regarda partir en battant des ailes jusqu'à ce que l'oiseau disparaisse de la lueur de la lune, puis, Rabastan retourna dans les cachots, là où était la Salle Commune des Serpentard.
Il se promit de réussir sa mission. Lui aussi savait honorer ses promesses. Surtout quand sa vie était en jeu.


<------------------------------------------------------------->

Et bien j'espère que ce chapitre vous donnera de quoi vous sustentez pendant quelque temps, pour la suite j'aimerais avoir au moin 58 comz sur cette article.

BécoXxXx
PaddY

# Posté le dimanche 03 février 2008 20:11

Modifié le lundi 10 mars 2008 17:33

LE BONHEUR À TOUT PRIX - Chapitre seize - Une nuit

LE BONHEUR À TOUT PRIX - Chapitre seize - Une nuit
La nuit était froide et le ciel était sans étoile. Il n'y avait que la lune qui accompagnait cette silhouette qui marchait en bordure de la forêt interdite. La personne était de nature calme et semblait ne pas savoir où aller. Les cheveux noir mi-long, on pouvait reconnaître Severus Rogue.

I
l semblait songeur et penser à une tonne de chose mais son esprit était tourné vers une très belle blonde de la maison vert. Qu'est-ce qui lui arrivait? Il l'aimait mais elle non. Pourquoi fallait-il que les filles soient attirées vers les garçons à l'air rebelle et de surcroit un mangemort. Il était découragé. Sa confiance de lui-même commençait à baisser.

Il éta
it loin d'avoir la beauté de Lucius et sa carrure, mais il avait de l'esprit et savait tenir une conversation.
Il s'
assit devant le lac où il pourrait décompresser, il aimait s'éloigner du monde un moment, loin de l'école, des cours, des élèves et des moqueries.

L
a nuit était belle et malgré le fait que l'hiver s'installer on s'y s'entend bien. Il ne faisait ni chaud ni froid.
Incruste
r dans ses pensées, Severus ne vit la petite silhouette noir s'approcher doucement de lui.
C
'est quand il sentit une main douce sur son épaule, il vit à qui il avait à faire.

Nar
cissa.

Même da
ns la nuit, le visage barbouillé de sommeil, elle était belle comme le jour. Sa peau paraissait translucide tellement elle était blanche. Elle était tout simplement magnifique dans la nuit, les reflets de la lune illuminaient ses cheveux doux et soyeux. Ses yeux...il n'y avait aucun mot pour décrire cette beauté.
- Sever
us mais que fais-tu ici?

- Oh
j'aime me promener la nuit, mais toi qu'est-ce que tu fais ici, tu n'es pas supposer sortir de ton dortoir, il est tard! Il pourrait t'arriver quelque chose.

- S'il peut m'arriver quelque chose, à toi aussi ça peut arriver. J'allais justement me mettre au lit quand je t'ai vu traverser le couloir en sens inverse. Je me demandais ce que tu avais en tête, alors je t'ai suivi.

- Rien du tou
t.

- Tu viens
souvent te promener dans le coin? C'est la première fois que je te voie partir.

- Non
ce n'est pas la première fois.

Puis dans u
n murmure que la jeune fille n'entendit pas, il dit :

- C'
est sûrement la première fois que tu me vois.

Narcissa pri
t la main de Severus et tout deux partie sur le bord du lac. On pouvait voir se refléter la lune qui était d'un blanc intense et lumineux.

- On s
e promène? Maintenant qu'on ait là?

Severus
hocha la tête et ravala sa salive. Il n'arrivait presque plus à penser, à cause de cette petite main qu'il tenait dans la sienne. Dès qu'elle lui avait prit sa main, il avait sentie un courant électrique passer en lui. Ça ne lui était jamais arrivé même avec Lily. Avec Narcissa c'était autre chose. Il sentait la sueur monter en lui et commençait à avoir étrangement chaud. Elle était trop proche de lui.

Les
deux jeunes gens partis s'installer sous un arbre proche du lac.

- Alors dis-moi pourquoi tu viens ici?, lui demanda calmement la jolie blonde.

-
Eh bien. C'est surtout pour penser. Penser à tout ce qui m'arrive, faire le point dans ma vie et voir le bon côté des choses.

- Et pou
rquoi le bon côté des choses. Il t'arrive quelque chose de mal?

- Il n
e m'arrive rien de mal, je peux ne pas te le dire.

- Alors ne me dit
rien et changeons de sujet. T'es d'accord?

- Ouais.
Mille fois oui!

Narcissa re
gardait Severus en souriant, ce qui eut pour effet de le faire rougir. Mais dans la nuit elle ne put rien voir de la rougeur qui avait prit le dessus sur le Serpentard.

Une que
stion que le garçon ne voulait pas dire sortit alors de lui sans le vouloir vraiment :

- Pourquoi est-ce q
ue tu en pinces pour Malefoy?

La jeune
fille regarda le lac d'une façon étrange, hypnotique.

- E
n fait je n'en sais rien. J'ai toujours pensé que lui et moi on était fait pour être ensemble. Mais en ce moment je ne comprends plus rien. Je pense que j'aime quelqu'un d'autre. Je suis mélanger je n'arrive pas à dire ce que je pense.

- Tu aim
e quelqu'un d'autre?

Sa voix paraissait
sespérée. Mais Narcissa ne parut pas sans rendre compte, elle avait rougie.

-
Oui.

- Est-ce que
je le connais? Pas parce que j'aimerais le savoir mais pour voir si c'est quelqu'un de bien, parce que tu sais que je tiens à toi Cissy et que je ne te veux que tu bien!

- Et bien, o
ui tu le connais et très bien même. Mais j'hésite à vouloir te le dire. Peut-être qu'un jour je vais réussir à te dire ce secret qui me ronge de l'intérieur.

Seve
rus l'a regarda.

-
Serais-tu en train d'essayer de me dire que tu es amoureuse d'un Gryffondor?

- N
on! Ce n'est pas ça du tout! C'est un Serpentard.

- Ok. Un
peu plus et j'allais te demander si c'étais un de ses maraudeurs.

Narcissa sour
ia alors.

-
Ce n'est pas un des maraudeurs mais faut avouer qu'ils ont la classe!

- La class
e! Mais voyons ils sont stupide et enfants! Ils n'arrêtent pas de niaiser et de se moquer du monde.
- Ce n
'est même pas vrai. Ils ne se moquent que de toi! Dis-moi, serais-tu jaloux d'eux?

- Jamais de la
vie! Jamais au grand jamais je ne voudrais être à leur place.

La jolie blonde éclata alors de rire et se leva.

- Allez le
cinquième maraudeur, il faut qu'on aille se coucher, il se fait tard, lui dit-elle dans le rire en lui tendant une main que Severus prit de bon c½ur.

Sever
us était très triste. Cissy était amoureuse de quelqu'un d'autre. Son c½ur manquait des battements. Jamais il ne serait avec une fille aussi belle. Il était si laid et sans éclat, tandis que elle, elle rayonnait de joie et de bonté. Quelque fois il se demandait ce qu'elle faisait chez les Serpentard. Elle n'était pas malicieuse ni rusée, elle était trop gentille pour cela. Mais le sang a beaucoup d'effet sur les choix du Choixpeau magique. Et souvent les sangs purs qui ont une famille que de Serpentard se retrouvent dans cette maison. Ce n'était pas tout ces éves qui se ramassait comme mangemort, au contraire certain devint auror pour le ministère et allèrent à leur trousse. Severus, lui ne savait pas encore ce qu'il voulait devenir. Mais savait une chose.
Il n'
allait pas être professeur.

U
ne fois ses études terminer, il quitterait à jamais cette école qui renfermait trop de souvenir brûlant de tristesse. Il ne voulait plus avoir à y revenir, cela lui serait trop douloureux. Son pauvre c½ur ne le supporterait pas.

Les d
eux jeunes gens partir alors main dans la main vers les cachots de Poudlard,était installé la Salle Commune des Serpentards.

Avant de se
quitter, Severus trop curieux répéta sa question :

- Tu ne
peux vraiment pas me dire qui tu aimes, maintenant?

- Pas tout de suite, parce que en ce moment je n'en suis pas trop sûre. Il faut que je réfléchisse je me sens mélanger.

- Ok. Mais
n'oublie pas Cissy que je serai toujours là pour toi.

La jeu
ne fille sourit.

-
Je sais. Tu sais Severus, je t'adore.

Le
Serpentard essaya de sourire mais en vain. Il ne voulait pas qu'elle l'adore mais qu'elle l'aime. Ce n'était pourtant pas si dire à comprendre.

- Moi a
ussi je t'adore. Bon je vais me coucher je suis fatiguer.

Pendant
ce temps, dans son lit, Anne regardait la lune qui paraissait par la fenêtre du dortoir des filles. Elle était particulièrement belle.

E
t surtout pleine.

La jeune fille se leva de son lit et s'approcha de la fenêtre.

Elle vit
alors dans la nuit noire, quatre silhouettes qui se dirigeait vers le Saule Cogneur. Un chien noir, un cerf, un rat et Remus, sur le point de se transformer.

Le
rat s'approcha de l'arbre et Peter se retransforma pour actionner la petite porte où Remus et tout le reste des Maraudeurs entra. Puis, dans le silence de la nuit un hurlement se fit entendre.

Un hur
lement qui lui déchira le c½ur. Qui l'a rendit encore plus triste qu'elle ne l'était. Qui lui fit aussi très peur.


-------------------------------------------------------------

Alors voila le nouveau chapitre est en ligne j'espère qu'il vous a plu. Laissez moi des comz, ca fait toujours plaisir a recevoir.

BécoXxXx
PaddY



Le 14OOÈme commentaires revient à: ----------> fic-and-os




Mon 15OOÈme comz------------> the-2nd-magic-school





# Posté le mercredi 20 février 2008 08:31

Modifié le vendredi 21 mars 2008 10:24

LE BONHEUR À TOUT PRIX - Chapitre dix-sept - Un Coeur qui Balance entre l'Ombre et la Lumière

LE BONHEUR À TOUT PRIX - Chapitre dix-sept - Un Coeur qui Balance entre l'Ombre et la Lumière
Voila le 17ème chapitre avec beaucoup de retard et je suis désoler! T_T Mais bon j'espere de tout coeur que vous l'apprécirez. Un nouveau personnage entre dans l'histoire! Bonne lecture et n'oubliez pas de commentez.

BécoXxXx
PaddY


Les taguées sont en page 3!



Il montait doucement les escaliers qui menaient au cours de Métamorphoses quand il entendit des bruits de pleurs. Le jeune garçon fronça les sourcils. Intrigué il suivi les bruits de pleurs, jusqu'à arriver dans une salle de classe vide. Une jeune fille était assis dans un fauteuil au fond de la salle et regarder dehors en laissant échapper de grosses larmes. Elle avait de beaux cheveux noirs qui lui arrivaient aux épaules, la coupe au carré.

- Excuse-moi mais...est-ce que ca va?

La fille tourna la tête vers lui, le regard noir.

- Est-ce que j'ai l'air d'aller d'après toi? Maintenant laisse-moi tranquille!

Rabastan quitta alors la salle précipitamment en rage. Mais qu'avait-elle donc à lui parler aussi méchamment. Il ne lui avait pourtant rien fait. Et puis c'était qui cette fille? Il ne l'avait jamais vu avant. À quelle maison appartenait-elle? Rabastan ne voulait pas se l'avouer mais cette fille l'intriguait beaucoup.

Une journée passa alors sans qu'il l'a voit de nouveau. Avait-elle été une hallucination? Ou bien un fantôme?
Il se passe une semaine avant qu'il ne l'a revoit, dans la salle commune des Serpentard. Alors comme ça, elle était une sang pure? Pourquoi ne l'avait-il jamais remarqué avant? Elle aurait pourtant été si jolie s'il n'y avait pas eu cet air si triste sur son visage et dans les prunelles de ses yeux. Elle était toujours à l'écart dans la pièce assisse en train d'écrire sur du parchemin, peut-être une lettre ou ses devoirs, il ne saurait dire.
- Je peux m'assoir à côté de toi?

Elle tourna son visage sans sourire vers lui.

- Encore toi! Mais qu'est-ce que tu me veux au juste?

- Mais rien j'aurais juste aimé m'assoir ici, je n'ai pas le droit?

- Tu l'as dit toi-même! Ne t'as pas le droit. Dégage!

Rabastan n'en pouvait plus de se faire parler ainsi. Il ne le supportait pas.

- Mais c'est quoi ton problème?, lui cria-t-il, en éveillant l'attention de certain élève dans la salle, qui regardait la scène, intriguer.

- Écoute, j'en ai marre de me faire accoster et surtout par un petit gars stupide comme toi! Maintenant tu vas te retourner et aller pleurer dans ton petit dortoir ou je ne sais où, mais tu me fiche la paix! Compris?

- Non je n'ai pas bien compris. Et puis c'est toi qui devrait partir pleurer, avec toute les larmes que tes yeux ont tu pourrais bien faire déborder le lac de Poudlard! Oh non c'es vrai la meilleur place pour pleurer est les salles de cours quand il n'y a personne.

Sur ces mots, Rabastan sorti de la salle commune et traversa les cachots, pour pouvoir aller prendre l'air.
Cette fille avait réussit à le faire sortir de ces gonds, et ça n'arrivait pas souvent ces choses-là. Plusieurs mondes dans la salle avait entendre leur conversation et il n'aimait pas du tout le fait de s'être fait remarquer par quelques-uns. Il voulait être invisible pour bien achever sa mission.

Dehors, c'était le total déluge. La pluie était assez violente mais cela n'empêcha pas le jeune garçon de se promener sans manteau. Il aimait la pluie. Elle était son unique source de paix. Elle purifiait toute la méchanceté. Mais bien sûr elle n'allait pas faire changer sa vie pou autant. Rabastan voulait plus que ce que la vie lui apportait en ce moment. Il voulait être le bras droit de Tu-c'est-qui. Même que dans ses désirs les plus chers il aurait aimé celui qui allait tuer une tonne d'innocent. Le jeune homme de quinze ans aurait aimé avoir tout le pouvoir du monde au bout de sa baguette, d'avoir le choix sur une vie et de vivre comme il le voulait.

Mais en ce moment tout ce qui l'importait était la réussite de sa mission.

***

Le mystère sur cette fille n'arrêtait pas de la hanter toutefois. Pour la première fois de sa vie, il ressentait de la compassion pour une autre personne. Rabastan trouvait que elle et lui n'était pas si différent l'un de l'autre, ils avaient un petit quelque chose qui faisait qu'ils se ressemblaient énormément. De plus, elle était fort jolie et ses grands yeux noir étaient magnifiques, on aurait un immense puits où on pourrait plonger.

Vraiment, elle l'intriguait. Et il se fit la promesse de découvrir ce qui la rendait si triste.

***

La jeune fille se nommait Abbie. Sa vie n'avait pas toujours été facile, et voila qu'un garçon, aussi stupide que tout les autres, venait lui parler. Elle était exaspérée. Non mais est-ce qu'elle voulait avoir quelqu'un avec elle? Non, elle ne l'avait pas demandé, elle aspirait à la paix et le silence. Abbie était une fille solitaire qui aimait être toute seule, juste à penser à la compagnie d'un gars, elle aurait voulut mourir.

Elle ne savait pas qui il était mais elle aurait aimé qu'il l'a laisse tranquille.

Abbie alla dans son lieu favori en passant par les escaliers : la bibliothèque. Elle adorait le clame qui régnait juste dans cette salle. Que ca pouvait être relaxant se sentir seule et dans un monde où les livres nous emportais, loin du vrai monde, celui qui nous engloutissait chaque jour. Abbie n'avait jamais eu la vie facile, surtout avec une famille comme la sienne. Une famille de sang-pur, pourrie jusqu'à l'os.

Elle détestait ce garçon parce qu'il l'avait vu dans un moment de pure faiblesse, il l'avait vu pleurer. Elle n'aimait pas que les gens la voit dans cette état, ca la mettait fortement en colère et surtout elle en avait honte car montrer ses faiblesses comme ça pouvait bien la détruire. En espérant que ce jeune homme ne connaisse aucun membre de sa famille pour leur dire, elle était sauvée. Mais s'il advenait que ses parents sachent qu'elle avait coulé ses larmes, elle ne donnait pas cher de sa peau.

Abbie vit une jeune fille assisse à place habituelle pour lire tranquille. Elle avait de magnifiques cheveux blonds et était accompagnée d'un garçon qu'elle connaissait grâce à sa popularité de Maraudeurs. Ils lisaient chacun un livre dans un immense silence, la jeune Serpentard en essayant de les ignorer le plus possible, elle s'assit parmi eux et ouvrit son sac pour en sortir son roman du moment.

La jeune fille qui accompagnait le maraudeur était très jolie avec ses yeux violet et ses cheveux couleur de miel. Elle avait l'air de nature calme et devait bien avoir la vie facile et magnifique avec une telle beauté comme atout. En plus, elle était accompagnée de Peter Pettigrow. Certaine rumeur était partie comme quoi ils sortaient ensemble tout les deux. Peut-être que c'était vrai ou peut-être pas...Abbie soupira.

Abbie avait peut-être l'air dur quelque fois mais elle avait un c½ur et le sien avait besoin d'amour comme tout le monde. Mais elle n'avait jamais rencontré quelqu'un qui le fasse battre au rythme de l'amour. Jamais, et pour tout avouer elle avait bien hâte de connaître ce sentiment qui ne se décrivait pas tellement c'était merveilleux.

Sans qu'elle puisse l'en empêcher, une larme coula sur sa joue et au comble de son malheur, la jeune blonde sans rendit compte en levant les yeux de son livre.

- Peter?

- Oui?

- Tu n'avais pas autre chose à faire?

Le jeune maraudeur leva un regard interrogatoire vers Anne. Qu'est-ce qui lui prenait tout à coup? Puis, il remarqua enfin l'élève de Serpentard qui pleurait. Il comprit immédiatement.

- Oui c'est vrai. Bye.

Abbie ne se rendit pas compte de leur manège, la tête trop remplie de tristesse, elle pensait à beaucoup de chose en même temps. Des choses qui faisait d'elle, une fille malheureuse.

- Je sais qu'on ne se connait pas mais est-ce que sa va?

Abbie regarde la jolie blonde.

- Est-ce que tu trouve que j'ai l'air d'aller d'après toi?

Et voila qu'elle recommençait à parler agressivement et pourtant Anne ne voulait que l'aider. Abbie soupira et s'excusa.

- Ca ne fait rien. Si tu as besoin de parler je suis la ne t'inquiète pas et je ne suis pas du genre à aller raconter tout les secrets de tout le monde sur tout les toits. Tu peux me faire confiance, si tu arrive encore à faire confiance à quelqu'un, cela va de soi.

- Non sa va. Tu es gentille de m'aider comme tu le fais mais je ne pense pas que tu puisses m'aider à quoi que ce sois. C'est quelque chose que je ne peux pas changer. Est-ce qu'on peux changer de famille? Non bien sure!

- Non on ne peut pas c'est encré à tout jamais en soi c'est bien vrai. Mais tu n'as pas obliger de finir comme eux, s'ils on quelque chose de dangereux bien sûre!

- Oh oui, ce sont les plus pire. Des mangemorts tu imagines? Mais ne le dit à personne!

- Oui je voie très bien et je ne raconterai rien à personne c'est promis. Mais tu sais ce n'est pas une obligation de finir comme sa famille. Tu peux très bien être différente.

- C'est compliqué. Ils font des choses tellement cruelle et ils m'y entraînent, m'y obligent. Je suis prise dans cette famille que je ne le veuille ou non, c'est la vie.

- Tu as le choix de faire ce que tu veux. Ne l'oublie pas. Tu es libre.

Abbie ne savait pas pourquoi, mais sa la soulageait et ca lui faisait du bien de parler avec cette fille. C'était facile de raconter ce qui n'allait pas. Elle lui faisait totalement confiance sans la connaître vraiment.

Là, dans le fond de la bibliothèque, deux jeunes filles faisaient connaissance, riait ensemble et se racontait des anecdotes. Elles se découvrirent des points communs.

Parmi les étagères de la biblio Rabastan voyaient ces deux filles tout à coup parfaitement heureuses. Il découvrait une autre Abbie, sans larme et sans agressivité. Elle était tellement belle avec le sourire, la joie sur son visage, les yeux pétillants. Mais qu'est-ce qu'il ressentait dans le fond de son c½ur. Il avait envie de sourire et de sauter partout juste à la voir si heureuse.

Il sentait la vie renaître dans son c½ur, et ça faisait des lustres qu'il n'avait pas senti ce sentiment. Mais pourquoi maintenant? Il devait achever sa mission. Mais en même temps il ne voulait plus la continuer, il rêvait d'une autre vie, une vie...



Voila pour ce chapitre qu'est-ce que vous en pensez?? Pour le prochain j'aimerais disons avoir plus de 60 commentaires sur cette article s.v.p!

Et j'aimerais vous demandez ceux qui veux être prévenu de la suite non qu'a me mettre un comz qui le dit et je vais vous prévenir voila!

En espérant qu'il y est beaucoup de monde!★

BécoXxXx
PaddY

______________________________________________________________________________________



______________________________________________________________________________________



Qui aura le 16OOÈme commentaire sur mon blog? Applaudissons tous à l'unison maraudeurs-harry-potter qui m'as mis mon 16OOÈme commentaires.


Mon 17OOÈme commentaire je le dois à princess-de-sang-mele. Merci ma belle!

Mon blog de OS---------> Padfoot-OS

# Posté le lundi 10 mars 2008 17:28

Modifié le jeudi 15 mai 2008 16:36